Chiisme Avorté en Iran
Affaibli par des guerres continuelles contre l’empire byzantin, La Perse fut militairement assez vulnérable pour être envahie par les musulmans de l’Arabie en 637. La première défaite des Perses à Ghadessieh marque le début de la fin de l’empire Sassanide et l’amorce de la soumission d’une grande civilisation aux nomades musulmans. Après cette défaite, la dynastie Sassanide faillit à défendre son territoire et tomba après une deuxième défaite à la bataille de Nahavand en 642.
Comme d’autres grandes civilisations en Syrie et en Egypte, la civilisation perse est aussitôt démantelée par les envahisseurs musulmans. Les villes peuplées qui symbolisaient cette civilisation ont été rasées ou détruites. Comme permis par leur religion et comme d’habitude, les musulmans massacrèrent les hommes ” non musulmans ” pillèrent leurs biens et asservirent leurs femmes et leurs enfants comme butins de guerre.
Ceux qui ne pouvaient pas s’échapper des massacres et de l’esclavage et qui ne pouvaient pas fuir devant les envahisseurs vers un autre pays de refuge comme l’Inde n’ont eu que deux choix : soit la conversion à l’Islam, soit le payement d’un impôt appelé “Jizya “, un tribut humiliant payé aux musulmans par les ” dhimmis ” (les citoyens non musulmans d’un territoire dirigé par les musulmans).
L’invasion fut désastreuse, l’ensemble du pays fut occupé en 650 par les musulmans qui cherchent à étendre leur ” Dar-al-islam ” (le territoire de l’islam) à tout prix. Pour cette ambition, les Perses devraient perdre leur identité nationale, leur langue, et leur religion — le zoroastrisme —. La population civile diminua à cause des massacres perpétuels et parce que une grande partie a dû fuir leur pays et parce que un grand nombre de femmes et d’enfants sont devenus des esclaves et déportés vers les marchés de l’Arabie pour être vendus comme d’autres butins de guerre.
L’Iran resta occupé par les Arabes musulmans durant deux siècles et finalement tomba sous les dynasties chiites pendant les cinq derniers siècles.
La ” chiisisation ” de l’Iran commença par la Dynastie Safavide au début du seizième siècle. Shah Esmai’l Safavide, le premier roi de la dynastie d’origine turkmène et lui-même un soufi militant, imposa violemment la conversion au Chiisme aux iraniens qui étaient majoritairement sunnites. Cette conversion est pour la création d’une identité nationale contre son rival sunnite de l’empire Ottoman qui menaçait son règne.
La scission du Chiisme du Sunnisme et puis les subdivisions á l’intérieur du Chiisme tiennent à la définition de la lignée des Imams. La plupart des Chiites sont duodécimains ou imâmites. Leur ” imâmat ” commence par Imam Ali et sa ligné se termine par le douzième, le Mahdi – l’imam caché.
Le Chiisme qui est un courant historiquement politique, intégriste et sectariste, conteste depuis son apparition le pouvoir politique en termes religieux, se penchant uniquement sur la tradition théocratique (pouvoir politique détenu par les religieux) de l’Etat musulman. Les Chiites ne reconnaissent pas les mêmes héritiers que les Sunnites après la mort du Prophète en 632 : pour les Chiites, c’est l’imam Ali, cousin et gendre du Prophète, qui est la figure tutélaire ; pour les Sunnites, c’est Abou Bakr, compagnon de Mohammed. S’ensuivent des différences liturgiques et doctrinales, mais surtout politiques.
Pour bourrer le crâne d’un peuple, le Shah Esmai’l envoie ses agents dans les pays arabes pour recruter des “Sayyeds” (descendants du Prophète Mohammad). En effet, ils ont dû faciliter les tâches pour l’administration répressive du Shah. C’est par les carnages du Shah Esmai’l et les prêches de ses complices Sayyeds que l’Iran devient subitement chiite. Un événement qui coûta la vie à des centaines de milliers d’Iraniens. Les Iraniens ” infidèles ” n’étaient pas cette fois massacrés par les musulmans de la péninsule d’Arabie mais convertis violemment par un roi iranien pour la cause de ses buts politiques et personnels.
Le Shah Esmai’l s’est considéré le représentant du ” Mahdi ” (le douzième Imam qui est disparu il y a mille ans et est attendu par les chiites pour faire régner la justice islamique sur la terre). Dans ce contexte, le monarque devient une figure semi divine, ce que tous les rois prétendaient être et ce jusqu’à l’émergence de la République Islamique, où cette prétention est baptisée ” Valy-e-Faqih ” (Leader Suprême).
C’est sous les Safavides que la culture de deuil se divulgua en Iran. Achoura est le jour où le troisième Imam Hussein, fils du premier Imam et quatrième Calife, Ali, avec ses soixante-douze compagnons, sont martyrisés par les troupes de Yazid, le maudit qui était Calife omeyyade en 680. Quelques siècles plus tard, sous les Safavides et les Qadjars, cet événement reprend une dimension symboliquement importante et même trop exagérée.
Pendant les dix premiers jours de Moharram, le mois de deuil, et spécialement le neuvième et le dixième jour certains Chiites se consacrent aux cérémonies de deuil en souvenir du martyre de l’Imam Hossein et de ses partisans à Kerbela il y a plus de treize siècles. Des cortèges d’hommes vêtus de noir déambulent dans les rues au son des tambours rythmés par le frappement des poitrines et des chaînes et précédés par des porte-drapeaux et des groupes de musique funèbre. Ils se tailladent même le crâne pour que jaillisse le sang : tout concourt à signifier le deuil et également à une culture de haine et violence. En même temps que la religion en Occident cède la place à la Renaissance, le Chiisme invente ces cérémonies de deuils.Sous les Qadjars, des nouvelles cérémonies religieuses émergent. Il s’agit de Ta’ziyeh qui s’inspire des événements du jour de l’Achoura, dont l’impression est trop forte dans la mentalité chiite. Le Ta’ziyeh est une représentation théâtrale de ces événements, accompagnée de lamentations et de récits de deuil. Bien que ces récits et les lamentations infinies ne soient que des prêches imaginaires des Mollahs chiites, c’est une occasion pour bourrer le crâne de ceux qui doivent prouver leur foi et leur attachement aux descendants du Prophète.
Sous les Qadjars, les Mollahs contrôlaient les institutions religieuses et culturelles comme des madressehs (écoles religieuses pour les garçons), la justice, celles qui bafouent les droits de liberté, l’égalité de femme, des arts et sciences modernes et traditionnellement l’identité préislamique de l’Iran.
Néanmoins, on témoigne d´une formation graduelle d’une nouvelle caste sociale en Iran qui n’est que celle des Sayyeds : ils portaient comme toujours des turbans noirs, ou parfois verts. Ils n’étaient que plusieurs centaines à l’époque des Safavides, recrutés des pays arabes, et aujourd’hui ils sont plusieurs millions dont la propagation disproportionnée montre qu’une grande majorité de Sayyeds devaient être des charlatans opportunistes qui se sont faufilés au rang des “descendants du Prophète” pour profiter de tous les avantages qui leur étaient offerts. Des descendants de Mohammad et à la fois des disciples d’Ali, gendre et cousin du Prophète Mohammed, inventent leur mythe de suprématie de sorte que le peuple soit l’éternel repenti, hanté par l’apostasie et ainsi devait oublier cette injustice et cette duperie.
Les Chiites ont longtemps été opprimés et maintenus sous l’étroit contrôle des Sunnites à travers le monde musulman. Dès son apparition, le Chiisme a été une secte de persécutés et d’exclus. Les Safavides préparèrent désormais un terrain favorable pour les faire venir en Iran. Les minorités chiites, souvent isolées au cœur des populations majoritairement sunnites, devinrent de nouveaux citoyens de l’Etat chiite, Vrai ou faux, parmi eux, beaucoup de Sayyeds avec un turban noir ou vert qui leur permettent d’avantage de former une nouvelle caste forte.
Sous la dynastie Qadjar (1786-1925) – également religieuse – qui succéda aux Safavides, puis sous le dernier Shah Mohammad Reza Pahlavi (1925-1979), les Mollahs accrurent encore leur pouvoir sous seize ans du règne de Reza Shah, les Mollahs perdent relativement leur influence politique. Tandis qu’en Iran, mis à part cette courte période de Reza Shah, l’influence des Mollahs grandissait, au point que l’Ayatollah Khomeiny réclama l’instauration d’un régime islamique en 1979, alors, la troisième invasion d’islam commence. Le ” calife ” de cet islam chiite s’appelle ” Vely-e- Faqih ” c’est-à-dire un ” Ayatollah ” (titre religieux chiite) et leader politique à la fois avec la monopolisation totale du pouvoir.
Le désastre sur un peuple déraciné se triple : moins de quatorze siècles après l’invasion des musulmans arabes à Qadessieh et moins de cinq siècles après la ” chiitisation ” sanglante des Safavides, et depuis 1979, les islamistes s’imposent en chantant leur triomphe d’ Allah Akbar (le dieu est grand) à travers le pays dévasté.
Plus qu’une religion politique et moins qu’un ordre éthique, plus qu’un ordre social et moins qu’une une foi de liberté – aussi divisé que le sont généralement les conflits politiques, plus diversifié que ne l’est généralement une religion – l’islam, ou plutôt les ” islams ” existent dans le monde d’arriéré et se développent démographiquement dans le monde moderne, et leurs préceptes intéressent aussi bien la vie privée que la vie publique des musulmans.
Aujourd’hui, les Mollahs chiites au pouvoir en Iran se prennent pour les leaders de tous les musulmans. Ils prônent un retour aux sources de la Charia et à l’âge d’or du Prophète Mohammad. La société idéale des Mollahs est une communauté musulmane, Umma. A l’âge d’or, elle devait se composer des hommes barbus, des femmes encagées dans leur chador noir et des hordes ardentes ivres de rites médiévales. Pour cela tout est permis, même la guerre sainte, le Jihad.
De ce fait, les Mollahs chiites considèrent leur régime comme Etat de tous les musulmans), méprisants des sectes a l’intérieur de l’islam et des choix politiques des musulmans. C’est par la barbarie (théoriquement écrite dans la constitution de la République Islamique) que les Mollahs osent s’imposer.
Aujourd’hui comme au temps de la première invasion des musulmans arabes de l’ancienne Perse, et puis des massacres des Sunnites iraniens sous le règne de dynastie Safavide, l’application intégrale de l’islam et ses lois, la Chariah, à tous les aspects de la vie quotidienne et politique est imposé contre les femmes, les jeunes, les intellectuels, les minorités religieuses et ethniques, et tous ceux qui ne demandent que le droit de vivre d’une manière libre et laïque en Iran.

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(As promised, here is a translation of this article with the help of an automatic translator.)
Abortive Shiism in Iran
Weakened by continual wars against the Byzantine empire, Persia was militarily vulnerable enough to be invaded by the Moslem of Arabia in 637. The first undone of Persia in Ghadessieh marks the beginning of the end of the Sassanide empire and the bootjack of the submissiveness of a big civilization to the Moslem nomads. After this defeat, the Sassanide dynasty failed to defend his/her/its territory and fell after a second defeat to the battle of Nahavand in 642.
As others big civilizations in Syria and in Egypt, the Persian civilization was immediately dismantled by the Moslem invaders. The cities populated that symbolized this civilization were totally destroyed. As permied by their religion and as usual, the Moslem slaughtered the non Moslem ” men ” robbed their goods and enslaved their wives and their children aswar- booty.
Those that could not escape of the massacres and the slavery and that could not flee toward another country of refuge as India only had two choices: either the conversion to the Islam, or the payment of a tax named ” Jizya “, a humiliating tax imposed on non-Muslims ” dhimmis ” (the non Moslem citizens of a territory directed by the Moslem).
The invasion was disastrous, the whole country was occupied in 650 by the Moslems that tried to spread their ” Dar – Al – Islam ” (the territory of the islam) at any genocidal price. For this ambition, Persians lost their national identity, their language, and their religion—the Zoroastrisme—. The civil population decreased because of the perpetual massacres and because a big part of them should have escaped their country and because a big number of women and children became slaves and deported toward the slavery markets of Arabia to be sold like other loots of war.
Iran remained occupied by the Moslem Arabs during two centuries and finally fell under a Shiite dynasties during the last five centuries.
The ” Shiitisation ” of Iran started with the Dynasty Safavide in the beginning of the sixteenth century. Shah Esmai’l Safavide, the first king of the Turkman origin dynasty and himself a militant soufi, imposed the conversion violently to Shiism to the Iranians that were Sunnite in majority. This conversion is for the creation of a national identity against his rival Sunnite of the Ottoman empire who threatened his reign.
The separation of the Shiism of the Sunnisme and then the subdivisions inside of Shiism results from the definition of the lineage of the Imams. Most Shiites are duodécimains or imâmites. Their ” imâmat ” starts with Imam Ali and his line ends by the twelfth, the Mahdi – the Hidden Imam.
Shiism that is a historically political current, fundamentalist and sectarian, dispute since its apparition the political power in religious terms, bending solely on the theocratic tradition ( state power detained by the religious) of the Moslem state. The Shiites don’t recognize the same legacy that the Sunnite after the Prophet’s death in 632: for the Shiites, it is imam Ali, cousin and son-in-law of the Prophet, who are the tutelary face; for the Sunnite, it is Abou Bakr, mate of Mohammed. Follow of the liturgical and doctrinal differences, but especially in terms of politics.
To stuff a people’s skull, Shah Esmai’l sends his agents in the Arabian countries to recruit some ” Sayyedses ” (descendants of the Prophet Muhammad). Indeed, they must have facilitated the tasks for the Shah’s repressive administration. It is by the slaughters of Shah Esmai’l and the sermons of his accomplices Sayyeds that Iran becomes suddenly Shiite. An event that cost lifves to hundreds of thousands of Iranians massacred under the Safavi reign. The unfaithful ” Iranians ” were not this time slaughtered by the Moslem of the peninsula of Arabia but forced to convert by an Iranian king for the reason of his political and personal goals.
Shah Esmai’l considered himself the representative of the ” Mahdi ” (the twelfth Imam who is hidden since one thousand years ago and is waited by the Shiites to bring the Islamic justice on Earth). In this context, the monarch becomes a semi divine, what all kings pretended to be and this until the emergence of the Islamic Republic, where this pretension is baptized ” Valy-e-Faqih ” (Leader Suprême).
It is under the Safavids that the culture of mourning revealed itself in Iran. Achoura is the day where the third Imam Hussein, killed by the troops of Yazid, the cursed that was Caliph omeyyade in 680. Some centuries later, under the Safavids and the Qadjars, this event took a dimension symbolically too much exaggerated.
During the first ten days of Moharram, the month of mourning, and especially the ninth and the tenth certain day Shiite dedicate themselves to the ceremonies of mourning in to remember the martyrdom of imam Hossein and his partisans in Kerbela, a dram of more than thirteen centuries ago. Corteges of men clothed of black stroll in the streets to the sound of the drums rhythmized by the beating of the chests and chains and preceded by standard bearers and the groups of funeral music. They even slash the skull so that sprang blood: all competes to mean the mourning and also to a culture of hate and violence. At the same time as the religion in West yields the place at the Renaissance, Shiism invents these ceremonies of mournings.
Under the Qadjars, some new religious ceremonies emerged. It is about Ta’ziyeh that is inspired by the events of the day of the Achoura, whose impression is too strong in the Shiite mentality. The Ta’ziyeh is a theatrical representation of these events, accompanied by laments and narrations of mourning. Although these narrations and the infinite laments are only sermons imaginary of the Shiite Mullahs, it is an opportunity to stuff the skull of those that must prove their faith and their attachment to the Prophet’s descendants.
Under the Qadjars, the Mullahs controled the religious and cultural institutions as madressehs (religious schools for the boys), the justice, those that ridicule the rights of liberty, woman’s equality, of the arts and modern sciences and traditionally the identity of pre-islamic Iran.
Nevertheless, one testifies a gradual formation of a new social caste in Iran. That is the caste of Sayyeds: they wore black, or sometimes green turbans. They were only at that time several hundreds recruited from the Arabian neighbouring countries, and today they are several millions whose disproportionate propagation shows that a big majority of Sayyeds had to be the opportunist impostors who snakeded into the rank of the Prophet’s ” descendants” to take advantage. The “descendants of Mohammad and the disciples of Ali”, son-in-law and cousin of the Prophet Mohammed, invent their myth of supremacy so that the people sink in the eternal repentant, haunt by the apostasy and so had to forget this injustice and this swindle.
The Shiites have been oppressed a long time and have been maintained under the narrow control of the Sunnite through the Moslem world. Since his/her/its apparition, Shiism was a sect of persecuted and of exclude. The Safavids prepared a favorable land henceforth to make come them in Iran. The Shiite minorities, often isolated to the cœur of the populations majority Sunnite, became of new citizens of the Shiite, True or false, among them, a lot of Sayyeds with a black or green turban that allow them of advantage to form a new strong caste.
Under the Qadjar dynasty (1786-1925) – also religious – that followed to the Safavids, then under the last Shah Mohammad Reza Pahlavi (1925-1979), the Mullahs increased their power again– unless under sixteen years of the Reza Shah reign where Mullahs lost their political influence relatively. While in Iran, put aside this short period of Reza Shah, the influence of the Mullahs grew, to the point that ayatollah Khomeiny asked for the institution of an Islamic regime in 1979, then, the third invasion of islam begins. The ” caliph ” of this Shiite islam is called ” Vely-e – Faqih ” that means a ” Ayatollah ” (Shiite religious title) and political leader at a time with the total monopolization of the power.
The disaster on an uprooted people triples itself: less than fourteen centuries after the invasion of the Moslem Arabs at Qadessiehs and less than five centuries after the ” bloody shiitisation ” of the Safavids, and since 1979, the Shiite Mullahs impose themselves while singing their triumph d ‘ Allah Akbar (the god is big) through the ravaged country.
More that a political religion and less that an ethical order, more that a social order and less that a faith of liberty – divided also through political conflicts, more various that could be a religion – Islam, or rather the “iislams ” exists and develops itself demographically in the modern world, and its precepts intervine in the private life Moslems.
Today, the Shiite Mullahs in power in Iran take themselves for the leaders of all Moslems. They extol a return in the sources of the Charia and at the age of gold of the Prophet Mohammad. The ideal society of the Mullahs is a Moslem community, Umma. Like the At the Golden Age, it has to be symbolised by the bearded men, women caged in their black chador and the intoxicated ardent hordes of medieval rituals. For it all is permitted, even the holy war, the Jihad.
Of this fact, the Shiite Mullahs consider their regime like State of all Moslem, scornful sect inside Islam and the political choices of the most Iranian Shiites. It has all sens of barbarism ( written in the constitution of the Islamic Republic) that the Mullahs dare to impose themselves.
Today as in the time of the first invasion of the Moslem Arabic of the former Persia, and then that of the massacres of the Iranian Sunnites under the reign of Safavid dynasty, the complete application of the Islam and its laws, the Chariah, to all aspects of the daily and political life is imposed against women, the youth, intellectuals, religious and ethnic minorities, and all those who only ask the right to live in a a free and laic society in Iran.